giovedì 1 marzo 2012

LES CHOSES -- Articolo su "Le Tigre"



La rivista francese "Le Tigre" , http://www.le-tigre.net/ ha dedicato un pezzo al MuPIn:

Elìa, Andrea, Alberto, Tony et Diego préparent l’ouverture prochaine à Turin du Musée piémontais de l’informatique, qui regroupera l’ensemble de leur collection. Sur deux cent cinquante mètres carrés de bureaux et mille mètres carrés d’entrepôt, plus de trois cents consoles, une bonne centaine de calculatrices, quelques milliers de manuels et de modes d’emploi, cinq mille revues, trois cents software, cinq cents jeux vidéo et plus de deux mille ordinateurs. «L’ordinateur est un calculateur programmable. Il su?t de se rappeler Charles Babbage, philosophe et mathématicien britannique, qui le premier eut l’idée du calculateur programmable. Il projeta la machine à di?érences ainsi que la machine analytique et vint justement la présenter à Turin en 1840... Comme vous pouvez voir ici, ce sont les premiers IBM 5150 de 1981 où étaient montés les tout premiers systèmes DOS, les pères de nos Personal Computer actuels... Un ordinateur qui à l’époque aurait coûté le prix d’une voiture... Ici on a l’Apple Lisa de 1983. Il a été le premier à avoir l’interface graphique et la souris, le tout dérivé d’un prototype de la Xerox.JobsetCie découvrent le prototype de la Xerox, ils le développent et le mettent sur le marché via Apple... Nous avons aussi un exemplaire de l’Apple I... La dernière fois qu’il a été vendu, il a atteint les cent cinquante mille euros. Et là c’est le P101 de chez Olivetti, sorti en 1965, et que nous considérons comme le premier Personal Computer. On cherche à réparer et à faire fonctionner chaque pièce pour un usage didactique, pour comprendre la logique et les origines de ces machines. Maintenant, avec le touch screen,tout paraît si simple... Les jeunes utilisent l’informatique de manière visuelle et instinctive, alors qu’à l’époque, même pour simplement jouer, il fallait d’abord comprendre les commandes. Depuis plusieurs années, les ordinateurs sont de plus en plus minimalistes. Avant, l’ordinateur cherchait à exposer la complexité qu’il avait à l’intérieur: plein de touches et de fonctions, des matériaux lourds et imposants... Aujourd’hui, la complexité de la machine est cachée. Alors, quand on organise des expositions, on montre aussi l’intérieur des machines. On cherche à comprendre comment est fait l’objet. Les hardware ont tous des odeurs di?érentes d’ailleurs, comme les livres... Moi, j’utilise encore de vieux claviers des années 80, tac tac tac tac tac. C’est la bande-son de milliers de ?lms. La sensation de la frappe sur ce clavier est beaucoup plus agréable que sur les claviers modernes. Quand tu entres une donnée, tu sens vraiment sous ton doigt que tu frappes sur quelque chose. C’est une sorte de fétichisme informatique! Mon premier ordinateur, je le traite comme une personne, je le considère di?éremment, il n’a pas le même statut que les autres... c’est lui, un QL Sinclair. Je l’utilise encore.»

par aurore valade& christian fusco






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